Archive de la catégorie «Textes»

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J’ai lu Terreur au 3e degré de James Patterson

11 mai 2009

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Tellement longtemps que je n’avais pas lu un bouquin qui se compose de chapitres de 2/3 pages maximum. Tellement longtemps que je n’avais pas lu un aussi bon thriller.

Je découvre avec ce roman de poche, un auteur de best-seller américain : James Patterson.

Que dire à part que l’intrigue est finement menée. On suit Lindsay Boxer, inspectrice de la brigade criminelle et ses 3 amis (avocate, journaliste et médecin) qui forme un quatuor (Woman’s Murder Club) imparable face à la criminalité.

Seulement l’assassinat d’un milliardaire et le message laissé par les auteurs de l’attentat (Que la voix du peuple se fasse entendre) vont emmener les 4 amies dans une histoire complètement tordue où il sera question de groupuscule anti-économie et de montée en puissance des drames jusqu’au G8.

Si vous aimez les enquêtes et les rebondissements, n’hésitez pas. Je pense qu’un de ces quatre, quand j’aurais le temps et l’argent, je me constituerais la collection des romans de James Patterson.

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#9 Une photo, une citation

28 avril 2009

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Elles sont bien noires, les pensées des nuits blanches.

Edmond et Jules de Goncourt

Photo de there’s a ghost in my backyard

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J’ai lu A la vitesse de la lumière de Javier Cercas

15 avril 2009

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C’est l’histoire d’un jeune espagnol qui rêve d’être écrivain. Il décroche la chance de sa vie et part vivre aux Etats-Unis en temps que professeur d’espagnol. Le peu d’heures de travail lui permet d’écrire. Il rencontre également ses collègues et se noue d’amitié avec Rodney, l’ermite. Rodney n’a pas d’amis, Rodney ne parle à personne sauf si c’est nécessaire.

Pourtant, ce jeune écrivain parvient à lui parler et découvre que Rodney a fait la guerre du Vietnam. Sa vie en a été transformée. A tout jamais. Il y a perdu son frère mais plus que ça, il y a perdu son âme. Tout ça, il le découvrira. Vous le découvrirez.

Ce jeune espagnol va découvrir plus ou moins la descente en enfer de Rodney. Ce jeune homme va un jour revenir en Espagne, devenir écrivain et trouver une femme. Ce jeune homme va vivre de son succès et en profiter. Trop. Voir même oublier Rodney, ce vieux traumatisé de guerre.

Et va arriver le point de non-retour, celui qui transformera à tout jamais cet homme. Celui qui fait prendre conscience au lecteur que quel que soit les événements extraordinaires qui parsèment une vie, à un moment donné, on a toujours le choix. Mais une fois ce choix fait, c’est trop tard : que ce soit un homme qui décida de partir à la guerre pour impressionner son père ou un homme qui, de par son succès, oublia et rejeta sa propre famille jusqu’à tout perdre. Le constat est le même : deux hommes généreux et ouverts ne sont toujours que deux hommes.

L’espoir subiste dans l’écriture, c’est le seul moyen que trouvera le narrateur pour exorciser la douleur qui le brûle de l’intérieur.

Un magnifique roman qui retourne le ventre et qui fait réfléchir sur les conséquences de nos choix quotidiens.

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#8 Une photo, une citation

2 avril 2009

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En bas, le pouvoir des ténèbres. En haut, les ténèbres du pouvoir.

Proverbe russe

Ps : Photo d’Alex Maggi.

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J’ai lu Je vais bien ne t’en fais pas d’Olivier Adam

10 mars 2009

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Claire est caissière. Elle galère. Elle n’a pas d’amis. Elle vit au jour le jour.

Claire voit ses parents de temps en temps, mais depuis que Loïc (son frère) est parti de la maison, ce n’est plus comme avant. Papa et Maman sont tristes et elle, elle ne vit plus.

Elle attend ses lettres qui lui disent qu’il va bien et qu’il voyage. Un jour, elle décide d’aller là d’où provient sa dernière lettre. Elle va découvrir l’inavouable…

J’ai vu le film avant le livre et j’avoue avoir préféré le film, ce qui est rare, car les acteurs étaient tout à fait exceptionnels et la B.O également. Le livre est aussi noir que le film, l’écriture décrit la banalité du quotidien mêlée à la douleur de l’absence. Court mais précis, douloureux mais passionné. L’histoire d’une famille déchirée par un aléa de la vie.

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#7 Une photo, une citation

27 février 2009

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Une pièce sans livres, c’est comme un corps sans âme.

Cicéron

Ps : Photo d’(Erik).

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Extraits du Cri de Laurent Graff

12 février 2009

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Ce livre est court et étrange. Etrange car il semble vide et la vie semble disparaître autour du narrateur qui travaille dans un péage d’autoroute. Jusqu’à ce qu’arrivent les dernières pages et que l’on relise le livre pour prendre une grosse claque…

Extraits :

“J’ai tendance à penser que les voyages ne sont que des illusions fatiguantes et astreignantes, réclamant beaucoup d’énergie et une adhésion sans faille. Je n’ai pas soif d’horizons, cet appétit forcené de cette terre étrangère, de dépaysement.

Le décor change, mais en vérité on n’a pas bougé. Où qu’on aille, on suit toujours la même route. Celle qui nous porte.”

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“De toutes les grimaces, je préfère le sourire. De tous les cris, je préfère le silence.”

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“Le malheur fait partie de ce monde et il se trouve toujours pire en la matière. Mais parfois, une image, un récit, incarne si bien, à travers l’anecdote, le drame humain, qu’il en devient l’insupportable révélateur. Nombreux sont les témoignages des calamités diverses qui sévissent sur Terre ; rares sont ceux qui parviennent à en faire un événement universel, indiscutable.

La mort n’accepte aucun révisionnisme, cepandant elle peut paraître dans quelques cas tolérable. Mais elle peut aussi être ignominieuse, totu bonnement irrecevable.

Comment alors ne pas laisser échapper un cri de rage, de révolte, de désespoir, d’amour et de haine ?”

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#6 Une photo, une citation

3 février 2009

La Terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la Terre.

Sitting Bull

Photo de Georg.

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J’ai lu Puisque rien dure de Laurence Tardieu

5 décembre 2008

Dans la lignée traumatisante d’En plein coeur, me voilà avec un mini-roman qui décrit avec noirceur la façon dont deux parents vivent la disparition de leur fille de 7 ans…

Rien à dire à part que l’ambiance est lourde, que l’on se rend compte que l’on peut passer du bonheur total au vide sidéral du jour au lendemain, que l’être humain est faible psychologiquement.

Et quand je dis faible, je ne critique pas. Je me rends compte que l’on ne peut rien faire lorsque le malheur s’abat sur nous, impossible de surmonter l’épreuve de la mort d’un proche.

On peut faire sembler, se mentir. Mais on ne peut pas le faire éternelement. Encaisser sans rien dire mène à une explosion certaine. Un jour ou l’autre…

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#4 Une photo, une citation

18 novembre 2008

Le choix est de mourir en héros ou de vivre assez longtemps pour devenir le méchant.

The Dark Knight.