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Concert : August Burns Red @ Boule noire : 30.10.08

1 novembre 2008

A peine 6 mois qu’August Burns Red a foulé pour la première fois le sol français et les revoilà cette fois-ci en tête d’affiche dans une salle deux fois plus grande. En effet, la Boule Noire accueille ce soir la révélation deathcore américaine.

On croyait même les voir attaquer le concert sans première partie, mais Admiral’s Arms a été appelé en renfort pour chauffer la salle. On sent une influence Norma Jean dans leur style et même si certaines breaks commencent à échauffer les mosheurs, la violence n’est pas aussi grande qu’attendue.

Passons directement à l’essentiel : ABR.

Bob Sinclar et son Sound of Freedom nous prépare à l’arrivée du groupe. Tout le monde danse et tape dans ses mains, on se croirait limite en boîte de nuit… jusqu’à ce que le groupe arrive sur scène et que la saturation des guitares efface cette musique disco trop superficielle.

Et c’est l’enfer d’entrée, nous sommes dans les premiers rangs et je m’éclipse direct pour sortir de ce four humain. Le mosh pit est grand, énorme pour la salle. Les pieds et les bras partent dans tous les sens. Le but étant ici de donner en évitant de recevoir…

Niveau playlist, le groupe attaque avec des morceaux du dernier album dont l’inévitable Composure (leur premier single) et d’autres tels que Truth of a Liar, pour ensuite placer quatre ou cinq morceaux de leur premier album (Endorphins, Your Little Suburbia Is In Ruins, etc.) et finir par nous asséner les divins Back Burner (éclairage identique au clip) et autres Up Against The Ropes (à genoux devant le “we’ve forgiven you, so forgive yourself”).

Niveau physique, il faut avouer que dès le quatrième morceau (An American Dream je crois) et le fameux “Disease infesting our young, Beauty has become the beast”, j’ai reçu un magnifique coup de pied qui a broyé ma côte droite en quelques centièmes de secondes. Le temps de donner une réponse en retour (et de me ruiner le pouce) et j’ai fini le reste du concert au fond de la salle, à regarder au millimètre près la prestation quasi-parfaite de ses cinq types complètement accros au brutal break.

Niveau prestation, quoi de plus à dire que de vous laisser avec leur dernier clip/live.

Il ne me reste plus qu’à vous dire que leur son en live est quasi-identique au CD et qu’entre les quatre musiciens qui bougent exactement en même temps et la voix de Jake qui reste énormément profonde et violente en même temps qu’il saute partout, rien à dire. Ces mecs là m’étonneront toujours…

On sort de là lessivés, pleins d’espoir et vides de touts doutes.

A très bientôt alors… Pour la sortie de leur prochain album ?

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