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GTA IV Part. 3/3

8 mai 2008

Mardi 29 avril, 12h, vie virtuelle :

Je continue mon taff pour Vlad. Entre lavage de voitures sales (comprenez “volées”) et courses-poursuites (qui finissent parfois mal, je l’avoue).

Je reprends un second souffle grâce aux sorties avec Michelle, mon taff de chauffeur “normal” pour Roman et nos escapades nocturnes dans les bars. Bon ok, ce sont plus des noyades dans l’alcool pour oublier, qu’autre chose. Mais je ne prends jamais le volant, on prend un taxi ! J’ai même failli me faire écraser l’autre soir

Aujourd’hui, Roman m’a appelé. Il a découvert que Mallorie le trompait avec Vlad. Je ne peux pas laisser faire cet enculé. Il faut en finir une fois pour toutes. On débarque au bistrot préféré de l’ami Vlad et cette pourriture nous laisse avec ses chiens et s’enfuit. Sauf que moi, je m’appelle Niko Bellic et ses trois potes, je les zigouille en deux coups de flingue. Nous voilà lancés à la poursuite de Vlad. Roman hurle pour que je le laisse tranquille. Il me dit qu’il se fout de Mallorie mais je sais que c’est faux. J’ai décidé de tuer Vlad. Il faut que j’assume mes choix jusqu’au bout.

On le coince enfin sur le port. Le lieu est désert. Parfait. Vlad avoue pour Mallorie, il nous met la pression et nous jure que ces patrons nous le feront payer. Je m’en fous. Je suis hors de moi. Je l’exécute froidement. Mon peureux de cousin se barre en courant en entendant une sirène de flics. Je traine le corps et le jette dans le fleuve.

C’est un nouveau départ pour nous. On sait déjà que les patrons de Vlad vont nous chercher et que le cercle vicieux va reprendre son chemin. Mais c’est déjà un poids en moins sur nos épaules. Et c’est comme ça qu’on se fait respecter à Liberty City…

La suite dans GTA IV sur PS3 et Xbox 360.

Mardi 29 avril, 13h, vie réelle :

Faudrait p’têtre faire une pause non? Au moins pour manger.

Que dire sur ce jeu? Tant de choses. Je pourrais vous parler des heures du téléphone portable customisable et juste essentiel au gameplay. Je pourrais vous décrire les moyens de transport du jeu, du métro au hors-bord en passant par l’hélicoptère. Je pourrais aussi vous parler des jeux dans le jeu (bowling, billard, fléchettes), des cabarets, clubs de strip-tease et autres. Je pourrais aussi parler du péage à payer à chaque fois qu’on veut traverser la ville, des marchands d’armes à visiter, des fast-foods qui permettent de régénérer sa barre de vie, du cyber-café qui permet d’effectuer des missions secondaires, de recevoir des mails et de se trouver d’autres copines sur un pseudo-Meetic. Je pourrais aussi parler de ces enfoirés de flics et de la possibilité si on pique une de leurs caisses d’avoir accès à la banque de donnée des criminels. Je pourrais continuer des heures, sans parler du mode online tout juste énorme avec 16 modes de jeu différents. Je pourrais même m’attarder sur les défauts du jeu (clipping, bagnoles dures à conduire, c’est tout?). Mais je crois qu’on arrêtera là. Si vous l’avez, arrêtez de lire et allez y jouez. Si vous ne l’avez pas, achetez-vous une PS3 ou allez squatter chez un pote qui en a une.

C’est bel un bien le jeu de l’année. Même si on est qu’en avril…

On finira sur un attentat en images. Parce que définitivement oui, GTA n’est pas à mettre entre toutes les mains. Il pousse le vice du réel jusqu’à flirter avec la vérité du monde odieux et sombre dans lequel nous vivons. C’est ce genre de jeu qui vous émerveille, vous fait frissonner, sourire, transpirer et vous ferais presque oublier qu’il faut aller se coucher. Et c’est peut-être de ça qu’on peur ses détracteurs…

Ps : les screenshots viennent du site Jeuxvideo.com

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